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avr 12

open emailSi la délivrabilité a fait l’objet de nombreuses publications depuis quelques années, l’univers du BtoB a ses particularités qu’il faut prendre en compte. Pour commencer, rappelons la définition communément admise de la délivrabilité : c’est la capacité des emails à arriver dans la boite de réception des destinataires dont l’adresse est valide.

Le filtrage, enjeu majeur de la délivrabilité :
Si les problèmes techniques, conditionnés par les aléas du réseau, demeurent anecdotiques, les filtrages, eux, font l’objet d’accords constants entre les grands acteurs du web – et principalement les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) – pour combattre le spam.

Dans cette guerre entre FAI et spammeurs, les règles changent sans cesse et sont ajustées en permanence, d’où la difficulté parfois de faire parvenir un e-mail dans la boîte mail du destinataire, le mail pouvant se retrouver classé un jour en faux positif alors qu’il était jugé sain encore la veille.

Des règles de délivrabilité très différentes du BtoC :
Là où en BtoC, les règles de délivrabilité sont érigées par les FAI, qui s’accordent dans les grandes lignes entre eux, les entreprises sont sujettes, soit à des politiques de filtrage qui leur sont propres, soit à celles de leur hébergeur (de type OVH par exemple).

Voilà pourquoi dans les entreprises qui possèdent leur propre nom de domaine et donc un hébergement spécifique, il est très difficile de mesurer la délivrabilité.

Premier barrage : c’est l’hébergeur qui va ou non autoriser la bonne livraison des messages à son destinataire.

Second barrage : ce sont ensuite les entreprises qui s’équipent de logiciels anti-spam, dont les règles évoluent, là aussi, sans arrêt, et qui sont souvent très différentes d’une société à l’autre. Ainsi, il arrive parfois que dans une même entreprise les différents destinataires d’un mail reçoivent (ou pas) les messages au gré de leur désignation en « désirables » ou « indésirables ».

Troisième barrage : le destinataire final – celui qui est derrière son écran – peut lui aussi influencer la bonne délivrabilité des messages mail selon la façon dont il a configuré son logiciel de messagerie ou tout simplement en signalant un expéditeur comme « indésirable ».

Comme vous le constatez, les grandes règles de délivrabilité largement médiatisées concernent principalement le BtoC et beaucoup moins le BtoB. Le succès de vos campagnes d’e-mailing BtoB dépendra donc davantage du respect d’un ensemble de bonnes pratiques.

Soyez particulièrement attentifs à la qualité des fichiers que vous utilisez :
En BtoB, vous pouvez adresser une sollicitation commerciale légitime à un contact en entreprise sans son accord explicite préalable (règle de l’opt-out). Cette « nuance » a ouvert la porte à de trop nombreux fichiers BtoB aux origines nébuleuses.  Veillez bien à connaître l’origine de la base de données, sa récence, ses procédés de mise à jour, etc. Attention aux bases de données non nominatives, qui ne comportent que des adresses génériques (contact@, info@, compta@, etc.) trop galvaudées.

Ciblez au plus juste !
Choisissez une base de données suffisamment bien segmentée qui vous permettra de toucher une cible précise, selon des critères de segmentation spécifiques aux entreprises : fonction, effectif, secteur d’activité, service, localisation géographique, SIRET, NAF, etc.

Soignez particulièrement votre message :
Avec le fichier, c’est le seul vrai levier pour que vos messages arrivent bien dans la boite de réception de vos destinataires.

Pensez à renouveler vos offres, à la manière de les présenter et à proposer du contenu à valeur ajoutée. Vous augmenterez significativement vos chances de succès.
Evitez ensuite les animations dans le mail et les messages 100% image, réservez une place prépondérante aux textes !
Soignez prudent sur les objets du mail.
Enfin, soyez bien attentif au choix des mots contenus dans l’objet de votre mail : certains termes comme gratuit / cadeau /… sont souvent filtrés.

Conclusion : en BtoB la délivrabilité c’est autant de règles que d’entreprises :
Vous l’avez compris, la multiplicité des entreprises et leurs rouages informatiques spécifiques rendent très difficile pour ne pas dire impossible l’estimation précise du taux de délivrabilité en BtoB.

C’est plutôt à vous de bien respecter les règles évoquées précédemment en vous attachant à bien sélectionner vos fichiers et à soigner la qualité de votre message. Vous optimiserez alors les résultats de vos campagne d’e-mailing.

Source : Blog Espace direct

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avr 05

gmail-logoGmail a récemment renforcé son système anti-spam. Il informe désormais l’utilisateur sur les raisons qui ont poussées Gmail à placer un message dans le dossier spam.

Exemples de message explicatif de la part de Gmail :
gmail_spam21

Pourquoi ce message apparaît-il dans le dossier Spam ? Il est similaire aux messages qui ont été détectés par nos filtres anti-spam - En savoir plus.

Pourquoi ce message apparaît-il dans le dossier Spam ? Vous avez déjà marqué comme spam les messages envoyés par adresse d’expéditeur - En savoir plus.

Pourquoi ce message apparaît-il dans le dossier Spam ? Son contenu est similaire à celui qui est généralement présent dans les messages de spam - En savoir plus.

Encore une bonne raison :
- de nettoyer vos base de données des hard bounces (adresses en erreur permanentes),
- de n’envoyer que des emails en “opt-in”,
- d’indiquer un lien de désabonnement,
- de ne pas utiliser de mots tels que “gratuit”, “free”, “jeux”, “gagnez” ou des sommes d’argent telles que “10 000 €”,
- d’utiliser une maquette au format HTML avec un code propre et respectant les contraintes liées à la lecture depuis un webmail ou un logiciel de messagerie,
- d’utiliser une plateforme de routage professionnelle, dimensionner et paramétrer pour respecter les règles de routage,

N’hésitez pas à télécharger notre livre blanc sur la deliverabilité sur http://www.netmessage.com/solutions-emailpro.php

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avr 05

image2email-917Affichant un faible 76.5%, le taux de délivrabilité au niveau mondial enregistre une baisse record de près de 6% par rapport au semestre précédent. Malgré ce constat alarmant, plusieurs pays, dont la France, ont amélioré leurs résultats. Return Path revient sur les facteurs qui influencent le taux de placement en boîte de réception.

Return Path, le leader mondial de la certification des emails et de la gestion de la réputation, révèle les conclusions de son étude semestrielle portant sur la délivrabilité des emails dans le monde, au cours du 2nd semestre 2011.

Si historiquement le taux de délivrabilité est toujours resté proche des 80% depuis la première édition du baromètre en 2004, Return Path a enregistré un déclin record de près de 6% sur le second semestre 2011, avec 76.5% seulement des emails légitimes ayant atteint la boîte de réception, contre 81% sur la précédente période. Avec près d’un email sur quatre n’atteignant pas la boîte de réception, l’étude souligne donc que la délivrabilité des emails reste plus que jamais un véritable challenge pour les expéditeurs d’emails commerciaux du monde entier.

Même si les taux de délivrabilité varient considérablement selon les régions, l’étude de Return Path met en lumière plusieurs facteurs ayant un impact sur la réputation des expéditeurs et donc sur le taux de placement de leurs emails en boîte de réception. L’étude révèle également les performances de délivrabilité par secteur d’activité et analyse l’impact des nouvelles applications de filtrage sur les taux de placement en boîte de réception.

L’Europe se perfectionne, la France reste championne d’Europe de la délivrabilité

Avec un taux de délivrabilité de 84.5%, l’Europe enregistre le meilleur taux de délivrabilité au monde au cours du second semestre 2011, et ce, en dépit de l’existence de législations parmi les plus contraignantes et rigoureuses au monde en matière d’email marketing. Cependant, 5,3% des emails sont encore directement envoyés dans le dossier Courrier indésirable et 10% restent bloqués par les FAI.

L’analyse affinée par pays fait néanmoins apparaître certaines disparités : la France et l’Italie enregistrent les meilleurs taux de placement en boîte de réception d’Europe (la France est également au deuxième rang mondial derrière le Brésil), avec respectivement 91.1% et 90% des emails légitimes qui atteignent la boîte de réception. Ce qui signifie que près d’un email sur dix rencontre encore des problèmes de délivrabilité dans ces deux pays.

Le Royaume-Uni semble suivre une tendance inverse avec un taux de placement en boite de réception de 83%, soit une baisse de 3.6% par rapport au premier semestre 2011. Avec un taux de placement en boîte aux lettres relativement stable de 81,3%, soit à peine 1 point d’érosion par rapport au premier semestre 2011, l’Allemagne est toujours aux prises avec des problèmes de délivrabilité.  Dernier pays du classement européen, l’Espagne affiche un très faible taux de placement en boîte aux lettres (77.8%), avec 17.7% des emails bloqués par les FAI et 4.6% classés dans le répertoire Courrier indésirable.

La délivrabilité des emails par secteur d’activité

Pour la première fois, le baromètre Return Path analyse la délivrabilité dans différents secteurs d’activités en vogue, en l’occurrence les jeux en ligne, l’e-commerce, les services financiers, la banque, les réseaux sociaux et les sites de promotions quotidiennes (« aubaines du jour »).

L’étude révèle notamment une faible délivrabilité dans les secteurs des jeux en ligne et du e-commerce au niveau mondial, avec un taux de placement en boîte de réception respectivement de 68.2% et de 83.5%. Le constat est similairement alarmant en France, avec près d’un email sur trois bloqué ou classé dans le répertoire Courrier indésirable dans le secteur des jeux en ligne, et 15% d’emails non-remis dans le secteur du e-commerce.

Par ailleurs, il apparaît que la France enregistre de moins bonnes performances que la moyenne dans les secteurs bancaires (87.2%) et des services financiers (74.6% ). A l’inverse, les sites de promotions quotidiennes font figure d’excellents élèves en France, atteignant un taux de placement en boîte de réception de 97.7%, bien au dessus de la moyenne mondiale (87.5%) et européenne (88%).

L’impact des nouvelles technologies appliquées aux boîtes de réception

Dans le cadre de son étude sur la délivrabilité des emails dans le monde, Return Path a analysé un panel de 110 millions d’emails et 40 000 boites Gmail du 1er juillet 2011 au 31 décembre 2011.

Il ressort de cette analyse que 93% des abonnés de Gmail ont activé l’option Boîte de réception prioritaire (« Priority Inbox »), soit une augmentation de 15% par rapport à la période précédente d’étude. Le taux de placement en boîte de réception a par ailleurs chuté à 79%, avec seulement 8% des emails identifiés comme prioritaires (soit une baisse de 54%). Il apparaît donc plus que jamais primordial pour les responsables marketing des annonceurs de segmenter finement leurs campagnes, d’adopter une gestion stricte de leurs bases de données et de mettre en œuvre une stratégie de contenu pertinent adaptée aux attentes de leurs différentes cibles, s’ils ne veulent pas voir leurs taux de réponse chuter dramatiquement avec le développement et l’adoption de ces technologies de filtrage.

Relever les challenges de la délivrabilité

L’étude révèle que la délivrabilité a été un challenge considérable lors du deuxième semestre 2011, dans la plupart des régions du monde et au sein de nombreux secteurs d’activité. Même les régions ayant enregistré des taux en hausse ou relativement stables disposent de marges de progression pour améliorer encore la délivrabilité de leurs campagnes d’email marketing. « Cette nouvelle édition de notre baromètre semestriel en donne de criants exemples tels que la France, qui, avec près d’un email sur quatre non remis, affiche un très faible taux de placement en boite de réception. », précise Didier Colombani, Directeur Général Europe du Sud et Benelux au sein de Return Path.

« Cette statistique est toutefois à analyser avec précaution car elle est sans commune mesure avec les 91% de remise en boite de réception des expéditeurs certifiés Return Path. Cet écart tend à démontrer l’utilité pour les annonceurs et autres responsables marketing d’entamer une démarche de certification en vue d’optimiser leurs taux de remise en boite de réception et le retour sur investissement inhérent à leurs campagnes d’email marketing. »

Méthodologie de l’étude :
L’étude s’appuie sur les données collectées par Mailbox Monitor, la solution de mesure de la distribution des campagnes de Return Path, auprès de 142 FAI et 34 pays d’Amérique du Nord, d’Amérique Centrale et d’Amérique Latine, d’Europe, d’Afrique, d’Asie et Asie-Pacifique, entre juillet à décembre 2011. Elle examine les taux de remise, de blocage et de filtrage de plus de 1.1 million de campagnes.

Source : http://www.marketing-medias.fr

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mar 27

nospamLe spam, fléau historique de la productivité dans les entreprises, commencerait-il à avoir du plomb dans l’aile ? C’est en tout cas ce qu’ IBM a mis en avant dans son dernier rapport X Force Trend and Risk Report 2011 en indiquant un déclin de 50% du nombre de spams par e-mail entre 2010 et 2011. Un déclin qui ne semble cependant pas se vérifier pour un certain type de courriers non-sollicités, à savoir les mails de phishing (ou hameçonage).

“Le volume d’e-mails attribués au phishing a été relativement faible en 2010 et sur la première moitié de 2011, mais le phishing a fait son retour en grande pompe au cours du second semestre, dans des volumes jamais vus depuis 2008″, indique Big Blue dans son rapport.

Source : Journal du Net - Publié le 26/03/2012, 18h56

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fév 15

logo-free-mobileCela n’a pas pu vous échapper, Free Mobile est depuis peu le 4ème opérateur mobile sur le territoire français.

Netmessage est heureux de vous informer que depuis le 9 février 2012 nos solutions de push SMS permettent de joindre les abonnés Free Mobile. Que ce soit via nos API’s, nos solutions FTP, Emailto ou encore notre Extranet, une connexion directe est assurée vers ces abonnés. Tous les SMS envoyés aux abonnés Free mobile arrivent avec un short code à 5 chiffres.

N’hésitez pas à contacter votre interlocuteur commercial pour toute question !

A très bientôt.

L’équipe Netmessage
Tél. : 01 83 77 59 00
E-mail : info@netmessage.com

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fév 15

nous-regardons-notre-telephone-150-fois-par-jour_75983_w250La conférence dédiée à la téléphone mobile, en Afrique du Sud, a révélé nos habitudes téléphoniques peut-être inquiétantes.
La conférence Mobile Web Africa, qui s’est tenue récemment à Johannesburg en Afrique du Sud, a révélé le “dark side” du smartphone. Un harcèlement qui n’a pas de nom. L’utilisateur moyen regarde son téléphone portable au moins 150 fois par jour ! Nokia avait déjà mentionné une statistique semblable lors de la conférence MindTrek en 2010, et c’est le consultant 3G Tomi Ahonen qui a confirmé ces dires. En une journée, nous jetons un oeil sur notre smartphone toutes les 6,5 minutes de chaque heure, relaie le site Phone Arena.

Selon Mr Ahonen, le téléphone est l’outil le plus rapide pour atteindre les consommateurs. Une étude néo-zélandaise a en effet découvert qu’un e-mail était ouvert environ 48 heures après son envoi tandis que le SMS est ouvert environ 4 minutes après, soit 720 fois plus rapide. Ainsi, le téléphone mobile est l’industrie la plus prometteuse, avec une croissance fantastique partie de zéro pour atteindre 1 trillion de dollars… et sans doute doubler cette performance d’ici 2020. Tomi Ahonen s’attend même à ce que le téléphone le moins cher doté de la 3G, Wi-Fi, écran tactile, et appareil photo de 8MP coûte en Afrique environ 10 dollars.

Source : http://fr.news.yahoo.com - 14/02/2012

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fév 08

open emailDepuis 2005, le SNCD publie une étude annuelle sur l’e-mailing en France. En 2011, 17 des plus importants prestataires français ont envoyé 115 milliards d’e-mails.

Cette étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives de chiffre d’affaires, de volume d’e-mails routés vers la France et du nombre de clients des prestataires interrogés. Les routages internationaux issus des filiales européennes en sont exclus.

Le nombre d’e-mails routés en France atteint 115 milliards, soit une  hausse de 17 % par rapport à 2010. Toutefois, le SNCD note un ralentissement de la croissance des volumes envoyés par rapport à 2010 (qui avait augmenté de 44 % par rapport à 2009).

Pour le syndicat professionnel, cette inflexion s’explique par la maturité de l’activité qui “année après année, améliore ses travaux de segmentation et de personnalisation des e-mails afin de permettre un meilleur ciblage et une meilleure connaissance clients”.

Netmessage participe chaque jour à l’optimisation des campagnes d’email marketing de ses clients, mettant un accent particulier sur la deliverabilité des campagnes.

Source : SNCD / E-marketing.fr

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fév 06

4ltrophy1Netmessage est heureux de sponsoriser le 4L Trophy 2012, plus grand événement sportif européen à but humanitaire.

L’edition 2011
Voir la vidéo : http://youtu.be/tMlT6GHiML8

Une aventure unique
Créé en 1997 par Désertours et l’ESC Rennes. Au programme, des étudiants venus de toute la France, devront, exclusivement en 4L, affronter plus de 6000 km depuis Paris ou Bordeaux jusqu’au Maroc, en passant par des épreuves de montagnes, dunes, oueds, cours d’eau et sable… La particularité importante de ce rallye repose sur le fait qu’il est basé sur l’entraide. En effet, le classement à l’issue de cette course s’effectue sur la base d’un kilométrage lié à l’orientation, ce qui favorise la convivialité et la solidarité entre les différents concurrents.

Une oeuvre humanitaire
Au-delà de cet aspect sportif, le but du 4L Trophy est avant tout humanitaire. En effet, chaque équipage doit partir avec au moins 50 kg de fournitures scolaires ou sportives, dans sa 4L, pour la Ligue Marocaine de la Protection de l’Enfance (à chaque édition, ce sont plus de 50 tonnes de fournitures scolaires et sportives qui sont acheminées jusqu’au Maroc). Ce matériel permettra la scolarisation de 3000 enfants. Au total, depuis sa création, ce sont plus de 10.000 enfants qui ont pu ainsi être scolarisés par l’apport de tout le matériel fourni par les étudiants.

Nous souhaitons bonne chance à l’ensemble des participants !

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jan 09

voeux2012Toute l’équipe Netmessage est heureuse de vous présenter ses voeux pour cette nouvelle année 2012.
Qu’elle vous apporte beaucoup de succès dans tous vos projets personnels et professionnels.
Découvez nos voeux animés en cliquant sur l’image ci-contre !

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jan 04

article_photo_1325329171397-1-hd«Bonjour c’est François Hollande qui vous parle»

Le candidat PS à l’Elysée, François Hollande, a adressé samedi un message de voeux par téléphone à quelque 250.000 électeurs de la primaire socialiste, dans lequel il affirme «avoir encore besoin» d’eux en 2012, parce que, dit-il «le changement c’est maintenant».

Dans un communiqué, le PS indique que ce message a été envoyé en fin de matinée «aux 250.000 électeurs des primaires citoyennes ayant laissé leur numéro de téléphone». Environ 2,9 millions de personnes avaient participé à cette consultation en octobre dernier.

«J’aurai besoin encore de vous»

«Bonjour c’est François Hollande qui vous parle», démarre le candidat, qui commence par remercier ceux qui lui ont donné «la légitimité de conduire cette campagne au nom, bien plus que des socialistes, au nom de la gauche». «Je viens vous souhaiter une bonne année 2012, ce sera l’année du changement. Le changement c’est maintenant», poursuit-il.

«Nous sommes à quelques mois du choix essentiel. J’aurai besoin encore de vous pour cette campagne et aussi pour ce qui nous attendra après la victoire», déclare encore le député de Corrèze. «Alors formons ce voeu ensemble, préparons-nous une belle année 2012 et faisons en sorte que notre pays retrouve fierté, considération et confiance, bref tout ce qui lui a manqué depuis cinq ans et tout ce qu’il doit retrouver avec nous tous ensemble pour le quinquennat qui vient, et qui commence en 2012. Bonne année», conclut-il.

Netmessage dispose de très grandes capacités d’envoi de messages vocaux par téléphone et SMS (jusqu’à 200 000 messages / heure).
N’hésitez pas à nous contacter pour vous accompagner dans vos actions de communication par message vocal téléphonique et SMS.
www.netmessage.com - Tél. : 01 83 77 59 00 - info@netmessage.com

Source : http://www.20minutes.fr

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déc 02

Temoignage client La mode est à vousNous avons le plaisir de vous présenter le nouveau témoignage Clients suite à l’interview que nous a accordé Julie Lourseau, Responsable Marketing et Communication chez La Mode est à Vous (LMV).

Des robes aux manteaux en passant par les chaussures, La Mode est à Vous (LMV), entreprise toulousaine fondée il y a quinze ans, est aujourd’hui incontournable dans le prêt-à-porter féminin. Pour offrir aux clientes un service sur mesure, la mise en place d’une plate-forme de routage multicanal robuste était indispensable.
Explications d’un mariage réussi avec Netmessage.
Lire la suite…

Pour nous contacter : Philippe Israel - 01 83 77 59 01 - pisrael@netmessage.com

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oct 31

logo-sncd31

 

 

 

Lancée à l’initiative de la Commission E-marketing du Sncd, Syndicat National de la Communication Directe, l’étude Email Marketing Attitude (EMA), est une étude sur l’attitude des internautes par rapport à l’email en France. En tant que membre du SNCD, Netmessage vous fait découvrir les principaux enseignements de cette étude :

  • 35% des internautes ont un abonnement à l’internet mobile (47% pour les - de 25 ans),
  • 27% des internautes ont une adresse email unique / 57% ont 2 à 3 adresses emails,
  • 85% des adresses emails créee specifiquement pour recevoir des promotions liées à une marque existent depuis + de 2 ans  (43% depuis + de 5 ans),
  • 66% des internautes consultent leurs emails plusieurs fois par jour en semaine (58% le week end),
  • 78% des internautes consultent leurs emails au moins une fois par jour (vs 70% en 2010),
  • 39% des internautes préférent consulter leurs emails entre 18h et 20h (34% après 20h, 27% tout le temps),
  • 33% des internautes consultent leurs emails personnels depuis un logiciel de messagerie (67% depuis un webmail),
  • 44% des internautes déclarent recevoir souvent ou toujours leurs emails commerciaux sans que les images ne s’affichent,
  • 32% des internautes déclarent consulter toujours ou souvent les emails présents dans leur boîte de courrier indesirable (vs 37% en 2010),
  • 19% des internautes déclarent enregistrer toujours ou souvent les expéditeurs commerciaux dans leur carnet d’adresses (58% ne le font jamais),
  • 78% des internautes déclarent préferer l’email comme moyen de communication pour recevoir des offres commerciales.

Comportement des internautes quand les images ne s’affichent pas dans un email commercial :
- 5% des internautes déclarent ajouter souvent ou toujours l’expediteur à leur carnet d’adresse
- 41% des internautes déclarent afficher les images souvent ou toujours
- 46% des internautes déclarent se désabonner souvent ou toujours
- 16% des internautes déclarent cliquer pour aller sur le site souvent ou toujours

Fréquence idéale de reception des emails :
- 27% des internautes déclarent que la frequence idéale est de 1 fois par mois pour les offres de sociétés dont ils ne sont pas client
- 36% des internautes déclarent que la frequence idéale est d’au moins 1 fois par semaine pour les promotions de sociétés dont ils sont client
- 40% des internautes déclarent que la frequence idéale est d’au moins 1 fois par semaine pour des abonnements à des newsletters personnelles (34% pour des professionnelles)

Intention d’achat suite à la reception d’un email commercial :
- 46% des internautes déclarent avoir l’intention de réaliser un achat sur internet suite à la reception d’un email
- 21% des internautes déclarent avoir l’intention de réaliser un achat en magasin suite à la reception d’un email

Partage des emails commerciaux lorsque le message est interessant :
- 89% des internautes déclarent le conserver dans sa boite email
- 20% des internautes déclarent le transferer par email
- 4% des internautes déclarent le partager sur ses réseaux sociaux (Facebook, Tweeter…)

Utilisation du lien de desinscription d’un email jugé inintéressant :
- 45% des internautes déclarent chercher le lien de desinscription
- 12% des internautes déclarent répondre en demandant à être desinscrit(e)
- 7% des internautes déclarent cliquer sur “ceci est un spam”

Définition du SPAM pour les internautes :
- 63% considère qu’un email venant d’un expéditeur à qui ils n’ont pas donné leur accord est un SPAM
- 54% considère qu’un un e-mail soupçonné d’être un virus est un SPAM
- 36% considère qu’un email classé comme SPAM est un SPAM
- 35% considère qu’un email d’un expediteur inconnu est un SPAM
- 28% considère qu’un email à contenu commercial est un SPAM

Cette étude a été réalisée en 2011 par Omnicom Media Group, à l’initiative de la Commission E-marketing du Sncd, Syndicat National de la Communication Directe.

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oct 12

logo_dmaDepuis qu’il a pris la tête de la Direct Marketing Association (DMA), il y a quatorze mois, Lawrence M. Kimmel ne ménage pas ses efforts pour valoriser sa profession aux États-Unis. Cet homme de communication et de marketing pointe les évolutions et les challenges à relever à court terme.

Votre industrie est devenue très importante et très puissante aux États-Unis…
Cette année, les dépenses en marketing direct ont atteint 163 milliards de dollars aux États-Unis, un chiffre en hausse de 5,6 % par rapport à 2010. Et, malgré le ralentissement économique, les investissements vont encore progresser l’an prochain. Le mouvement se poursuivra jusqu’en 2016. Notre secteur compte 1,3 million d’emplois directs et représente 7,9 millions d’emplois indirects. Les ventes qu’il génère ont augmenté de 7,1 % cette année pour atteindre près de 2 000 milliards de dollars. 8,7 % du produit intérieur brut américain vient du marketing direct. À l’aune de ces chiffres, on peut dire que le marketing direct est aujourd’hui l’un des moteurs de la croissance de l’économie américaine.

Chaque année, la part du marketing direct dans les investissements publicitaires augmente, pourquoi ?
Cette année, il va représenter 52,1 % de l’ensemble des investissements publicitaires aux États-Unis : il en totalisera plus de 55 % en 2016. Compte tenu de son retour sur investissement (ROI), c’est assez logique. Un dollar investi en marketing direct génère 12 dollars de ventes, contre 5,24 pour un dollar investi en publicité.

Qu’est-ce que le consommateur américain attend des marques aujourd’hui ?
Ses attentes ont sensiblement évolué ces dernières années. Il veut de l’instantanéité, de la pertinence et de la transparence. Spotify, le service d’écoute de musique en ligne, fournit ses contenus en moins de 200 millisecondes : c’est un avantage concurrentiel indéniable, car aujourd’hui chaque nanoseconde compte. Pour ce qui est de la transparence, les entreprises savent qu’elle s’impose plus que jamais car les consommateurs peuvent, par exemple, comparer très rapidement et très facilement les prix. Ces nouvelles attentes impactent profondément tout notre écosystème : les marketeurs, les agences et les fournisseurs de data.

Que dire de l’impact des réseaux sociaux sur votre activité ?
La façon dont ils influencent directement l’acte d’achat va profondément transformer la manière dont les produits seront achetés et vendus. L’impact du social sur les ventes est aujourd’hui estimé aux États-Unis à 1 milliard de dollars, et passera à 30 milliards de dollars d’ici à cinq ans. Avec Facebook, Google+, etc., les informations concernant les consommateurs s’enrichissent et se développent considérablement. Jusqu’à présent, nous savions qui était le consommateur ; aujourd’hui, avec le mobile, nous savons où il est en temps réel.

La multiplication des canaux de communication rend votre métier de plus en plus complexe, non ?
Oui, incontestablement. Et il continuera à se compliquer avec l’arrivée de technologies encore plus sophistiquées, comme la télévision interactive. Le mobile et la géolocalisation vont jouer un rôle de plus en plus significatif pour entrer en contact avec les prospects et les consommateurs. Leur impact sera encore plus important que celui du digital : médias sociaux, search et e-mail.

Dans ce contexte, il devient extrêmement compliqué de déterminer le canal qui fait vendre…
C’est en effet beaucoup plus complexe. Imaginez : une marque envoie une carte postale avec une promotion à 3 000 personnes, puis cette promotion est signalée par un blogueur sur un site ; comment savoir lequel de ces canaux est à l’origine du retour sur investissement ? Il y a quinze ans, avec la télévision, on connaissait le ROI. Ensuite, avec l’e-mail, ce fut encore plus précis. Aujourd’hui, beaucoup de gens considèrent que le dernier clic, contact ou message est à l’origine du ROI, mais certains estiment que ce n’est pas approprié. Comment attribuer le ROI à un canal spécifique quand il y a autant de canaux ? Répondre à cette question sera l’un de nos défis.

Mesurer les revenus générés par les médias sociaux reste difficile, non ?
Nous dépensons beaucoup d’énergie, de temps et d’argent pour les mesurer. Mais, la monétisation des médias sociaux reste encore un point d’interrogation pour les marketeurs. La plupart sont en train d’apprendre. Les dépenses des marques dans les médias sociaux ont augmenté de 29 % cette année. Ce chiffre montre que la plupart savent qu’elles peuvent en tirer un bénéfice. Il faut considérer la monétisation de ces nouveaux médias du point de vue du service rendu au client et non du point de vue des ventes. C’est très important, car le service client est aujourd’hui une composante essentielle de l’essence même des marques. Une bonne interaction avec le consommateur est plus indispensable que jamais, et les médias sociaux sont faits pour cela. Pourquoi Comcast et Best Buy ont des équipes dédiées à Twitter ? Parce que ces enseignes reconnaissent l’immense valeur de leur communauté.

Face à ces nouveaux canaux, que deviennent les médias traditionnels comme le courrier publicitaire et l’e-mail ?
Le courrier n’est pas prêt de mourir. Pas aux États-Unis en tout cas. L’an prochain, les investissements dans ce média vont augmenter de 2 milliards de dollars. Quand on sait que Facebook envoie plus de 1 milliard d’e-mails par jour, comment peut-on décemment dire que ce canal va disparaître ?

Comment voyez-vous le marketing direct dans les cinq prochaines années ?
Le mobile va prendre une place de plus en plus importante, et les investissements qui y seront consacrés vont croître. La télévision sera de plus en plus pertinente et customisée pour chaque téléspectateur. La vitesse va encore s’accélérer. Le marketing direct devra être plus pertinent, plus rapide, plus prédictif et plus anticipatif. Nous entrons dans l’ère du marketing en temps réel.

Quel sera le challenge des marques pour les années à venir ?
Elles doivent s’organiser pour obtenir une connaissance globale de leurs clients. Elles ne peuvent plus mesurer les succès média par média ni fonctionner en silo. Une récente enquête du cabinet de conseil Monitor montre que les équipes marketing ressemblent à des équipes de football avec des joueurs pour le social, d’autres pour le mobile, d’autres encore pour le courrier publicitaire… Or, ces équipes devraient fonctionner comme des teams de hockey : les joueurs ont une position assignée, mais tout le monde peut jouer en défense ou en attaque quand c’est nécessaire. Cette modification des organisations est un challenge qu’il faudra relever…

Interview réalisée par Dominique FEVRE, le 10/10/2011
Source : e-marketing.fr

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sept 22

interview_gfmGFM : Quels sont selon vous les principaux atouts du mobile marketing ?

Philippe ISRAEL : Le mobile prend une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne, c’est donc  logiquementqu’il s’impose comme un support de communication efficace et en pleine expansion. L’arrivée du Marketing Mobile permet de répondre à un besoin de communication toujours plus ciblée en terme de contenu mais aussi et surtout en terme de réactivité. En effet, le téléphone portable étant toujours à proximité de son utilisateur, il est facile de lui adresser un message personnalisé au moment où on le souhaite. Alors que les consommateurs consultent leurs emails de préférence le soir, ils consultent leurs SMS  immédiatement dès leur réception, à n’importe quel moment de la journée. De plus, le taux d’équipement en France dépasse désormais les 100 % et le SMS est entré dans les habitudes des consommateurs, sans distinction de sexe ni d’age (source Arcep – Mars 2011). Ce média est particulièrement efficace en distribution spécialisée, pour générer du trafic en point de vente, ou pour confirmer une transaction (réception d’un colis, notification de rendez-vous, etc…)

Quel est l’état actuel de ce marché et quelles sont ses perspectives ?

Philippe ISRAEL : D’une manière générale, le nombre de message lu depuis un téléphone mobile connaît une forte augmentation, qu’il s’agisse d’email ou de SMS. Chez Netmessage, le volume de SMS routé est en augmentation de 300% par rapport à l’année dernière. Ce succès s’explique par le fait que  la communication par SMS, bien que plus onéreuse, est aussi bien plus efficace que l’email. Les annonceurs n’hésite plus à intégrer ce canal dans leur plan média, principalement pour communiquer auprès de leurs clients, en leur adressant des messages ciblés et toujours avec un avantage client (invitation à des soldes privées, code promo, offre personnalisé, etc…). Une étude menée en 2010 par l’Association Française du Marketing Mobile a d’ailleurs montré que 3 à 30 % des destinataires se déplacent en magasin pour y effectuer un achat après avoir reçu un SMS. Ce résultat est très bon, même dans sa tranche inférieure à 3% ! En terme de contenus, le marché s’oriente vers deux types de SMS : le SMS transactionnel (un vépéciste notifie la livraison de votre colis, une compagnie d’assurance confirme un accord de remboursement suite à un sinistre, une mairie alerte ses administrés d’un risque météo, etc…) et le SMS Wap Push (insertion d’une URL dans le SMS pour donner accès à un contenu multimédia – image, vidéo, formulaire, etc…). Enfin, l’envoi d’un message vocal pré-enregistré s’avère être un parfait complément, permettant de délivrer un message vers des téléphones fixes et/ou mobiles.

Quelle est l’offre de Netmessage ?

Philippe ISRAEL : En 6 ans, Netmessage s’est imposé comme l’acteur majeur de la communication multicanal : Email, SMS, Fax, Messages vocaux téléphoniques. Nous sommes propriétaire de nos propres solutions et faisons évoluer nos outils en fonction des besoins de nos clients. Nous leur proposons différents modes d’accès : une prestation clé en main via notre service clients, une interface web disponible 24h/24 et 7j/7 ou encore l’automatisation complète des flux transactionnels et campagnes marketing via nos API’s. Ainsi, nous sommes amenés à intégrer nos solutions aux systèmes d’informations et CRM de nos clients. Enfin, nous développons des interfaces en marque blanche destinées aux agences de marketing direct et éditeurs de solutions CRM.

Netmessage, votre partenaire pour toutes vos communications par SMS, Email, Fax et Messages vocaux. Contactez nous par mail info@netmessage ou par téléphone au 01 83 77 59 00 ou www.netmessage.com

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mai 06

arcepL’ARCEP a publié les chiffres de l’Observatoire trimestriel des marchés des communications électroniques (services mobiles) en France pour le premier trimestre 2011 dont voici les principales tendances :

- La France compte désormais 65,5 millions de cartes SIM au 31 mars 2011.
Le taux de pénétration dépasse donc les 100% (100,9% précisément).

- La croissance annuelle persiste (+6,4% ce trimestre) à un taux supérieur à celui des trimestres précédents (environ +5,6% les deux trimestres précédents).

- Le nombre de forfaits (y compris cartes MtoM et Internet) continue de progresser (+8,0% sur un an) à 46,8 millions d’abonnés, mais à un taux inférieur à celui des trimestres précédents (autour de 9% les quatre derniers trimestres). En revanche, le nombre de cartes prépayées progresse de 2,6% en un an (pratiquement 500 000 cartes supplémentaires) après un recul durant quatre trimestres consécutifs.

- Le nombre de cartes SIM MtoM (machine to machine) et de cartes SIM Internet (clés 3G) augmente de 275 000 au cours du trimestre pour atteindre 5,6 millions de cartes SIM, soit 8,6% du parc total. Elles contribuent pour 60% à l’accroissement du parc.

 - Le marché des SMS est toujours très dynamique : 33,9 milliards de messages ont été envoyés au cours du trimestre (+2,8 milliards par rapport au quatrième trimestre 2010).

- Si le marché global continue à croitre, le marché résidentiel métropolitain ne progresse pas ce trimestre : l’augmentation du nombre de clients des MVNO (+570 000 clients, soit 8,4% de part de marché fin mars, en augmentation de 0,9 point en un trimestre) compense cependant la diminution (-542.000) de celui des opérateurs de réseaux.

- Outre-mer : le nombre de clients est de 2,5 millions au premier trimestre 2011, soit 120 000 de plus en un an.

 Tous les chiffres sont en ligne sur le site de l’ARCEP : http://www.arcep.fr

 

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