«Bonjour c’est François Hollande qui vous parle»
Le candidat PS à l’Elysée, François Hollande, a adressé samedi un message de voeux par téléphone à quelque 250.000 électeurs de la primaire socialiste, dans lequel il affirme «avoir encore besoin» d’eux en 2012, parce que, dit-il «le changement c’est maintenant».
Dans un communiqué, le PS indique que ce message a été envoyé en fin de matinée «aux 250.000 électeurs des primaires citoyennes ayant laissé leur numéro de téléphone». Environ 2,9 millions de personnes avaient participé à cette consultation en octobre dernier.
«J’aurai besoin encore de vous»
«Bonjour c’est François Hollande qui vous parle», démarre le candidat, qui commence par remercier ceux qui lui ont donné «la légitimité de conduire cette campagne au nom, bien plus que des socialistes, au nom de la gauche». «Je viens vous souhaiter une bonne année 2012, ce sera l’année du changement. Le changement c’est maintenant», poursuit-il.
«Nous sommes à quelques mois du choix essentiel. J’aurai besoin encore de vous pour cette campagne et aussi pour ce qui nous attendra après la victoire», déclare encore le député de Corrèze. «Alors formons ce voeu ensemble, préparons-nous une belle année 2012 et faisons en sorte que notre pays retrouve fierté, considération et confiance, bref tout ce qui lui a manqué depuis cinq ans et tout ce qu’il doit retrouver avec nous tous ensemble pour le quinquennat qui vient, et qui commence en 2012. Bonne année», conclut-il.
Netmessage dispose de très grandes capacités d’envoi de messages vocaux par téléphone et SMS (jusqu’à 200 000 messages / heure).
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Source : http://www.20minutes.fr
Nous avons le plaisir de vous présenter le nouveau témoignage Clients suite à l’interview que nous a accordé Julie Lourseau, Responsable Marketing et Communication chez La Mode est à Vous (LMV).
Des robes aux manteaux en passant par les chaussures, La Mode est à Vous (LMV), entreprise toulousaine fondée il y a quinze ans, est aujourd’hui incontournable dans le prêt-à-porter féminin. Pour offrir aux clientes un service sur mesure, la mise en place d’une plate-forme de routage multicanal robuste était indispensable.
Explications d’un mariage réussi avec Netmessage.
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Pour nous contacter : Philippe Israel - 01 83 77 59 01 - pisrael@netmessage.com

Lancée à l’initiative de la Commission E-marketing du Sncd, Syndicat National de la Communication Directe, l’étude Email Marketing Attitude (EMA), est une étude sur l’attitude des internautes par rapport à l’email en France. En tant que membre du SNCD, Netmessage vous fait découvrir les principaux enseignements de cette étude :
- 35% des internautes ont un abonnement à l’internet mobile (47% pour les - de 25 ans),
- 27% des internautes ont une adresse email unique / 57% ont 2 à 3 adresses emails,
- 85% des adresses emails créee specifiquement pour recevoir des promotions liées à une marque existent depuis + de 2 ans (43% depuis + de 5 ans),
- 66% des internautes consultent leurs emails plusieurs fois par jour en semaine (58% le week end),
- 78% des internautes consultent leurs emails au moins une fois par jour (vs 70% en 2010),
- 39% des internautes préférent consulter leurs emails entre 18h et 20h (34% après 20h, 27% tout le temps),
- 33% des internautes consultent leurs emails personnels depuis un logiciel de messagerie (67% depuis un webmail),
- 44% des internautes déclarent recevoir souvent ou toujours leurs emails commerciaux sans que les images ne s’affichent,
- 32% des internautes déclarent consulter toujours ou souvent les emails présents dans leur boîte de courrier indesirable (vs 37% en 2010),
- 19% des internautes déclarent enregistrer toujours ou souvent les expéditeurs commerciaux dans leur carnet d’adresses (58% ne le font jamais),
- 78% des internautes déclarent préferer l’email comme moyen de communication pour recevoir des offres commerciales.
Comportement des internautes quand les images ne s’affichent pas dans un email commercial :
- 5% des internautes déclarent ajouter souvent ou toujours l’expediteur à leur carnet d’adresse
- 41% des internautes déclarent afficher les images souvent ou toujours
- 46% des internautes déclarent se désabonner souvent ou toujours
- 16% des internautes déclarent cliquer pour aller sur le site souvent ou toujours
Fréquence idéale de reception des emails :
- 27% des internautes déclarent que la frequence idéale est de 1 fois par mois pour les offres de sociétés dont ils ne sont pas client
- 36% des internautes déclarent que la frequence idéale est d’au moins 1 fois par semaine pour les promotions de sociétés dont ils sont client
- 40% des internautes déclarent que la frequence idéale est d’au moins 1 fois par semaine pour des abonnements à des newsletters personnelles (34% pour des professionnelles)
Intention d’achat suite à la reception d’un email commercial :
- 46% des internautes déclarent avoir l’intention de réaliser un achat sur internet suite à la reception d’un email
- 21% des internautes déclarent avoir l’intention de réaliser un achat en magasin suite à la reception d’un email
Partage des emails commerciaux lorsque le message est interessant :
- 89% des internautes déclarent le conserver dans sa boite email
- 20% des internautes déclarent le transferer par email
- 4% des internautes déclarent le partager sur ses réseaux sociaux (Facebook, Tweeter…)
Utilisation du lien de desinscription d’un email jugé inintéressant :
- 45% des internautes déclarent chercher le lien de desinscription
- 12% des internautes déclarent répondre en demandant à être desinscrit(e)
- 7% des internautes déclarent cliquer sur “ceci est un spam”
Définition du SPAM pour les internautes :
- 63% considère qu’un email venant d’un expéditeur à qui ils n’ont pas donné leur accord est un SPAM
- 54% considère qu’un un e-mail soupçonné d’être un virus est un SPAM
- 36% considère qu’un email classé comme SPAM est un SPAM
- 35% considère qu’un email d’un expediteur inconnu est un SPAM
- 28% considère qu’un email à contenu commercial est un SPAM
Cette étude a été réalisée en 2011 par Omnicom Media Group, à l’initiative de la Commission E-marketing du Sncd, Syndicat National de la Communication Directe.
Depuis qu’il a pris la tête de la Direct Marketing Association (DMA), il y a quatorze mois, Lawrence M. Kimmel ne ménage pas ses efforts pour valoriser sa profession aux États-Unis. Cet homme de communication et de marketing pointe les évolutions et les challenges à relever à court terme.
Votre industrie est devenue très importante et très puissante aux États-Unis…
Cette année, les dépenses en marketing direct ont atteint 163 milliards de dollars aux États-Unis, un chiffre en hausse de 5,6 % par rapport à 2010. Et, malgré le ralentissement économique, les investissements vont encore progresser l’an prochain. Le mouvement se poursuivra jusqu’en 2016. Notre secteur compte 1,3 million d’emplois directs et représente 7,9 millions d’emplois indirects. Les ventes qu’il génère ont augmenté de 7,1 % cette année pour atteindre près de 2 000 milliards de dollars. 8,7 % du produit intérieur brut américain vient du marketing direct. À l’aune de ces chiffres, on peut dire que le marketing direct est aujourd’hui l’un des moteurs de la croissance de l’économie américaine.
Chaque année, la part du marketing direct dans les investissements publicitaires augmente, pourquoi ?
Cette année, il va représenter 52,1 % de l’ensemble des investissements publicitaires aux États-Unis : il en totalisera plus de 55 % en 2016. Compte tenu de son retour sur investissement (ROI), c’est assez logique. Un dollar investi en marketing direct génère 12 dollars de ventes, contre 5,24 pour un dollar investi en publicité.
Qu’est-ce que le consommateur américain attend des marques aujourd’hui ?
Ses attentes ont sensiblement évolué ces dernières années. Il veut de l’instantanéité, de la pertinence et de la transparence. Spotify, le service d’écoute de musique en ligne, fournit ses contenus en moins de 200 millisecondes : c’est un avantage concurrentiel indéniable, car aujourd’hui chaque nanoseconde compte. Pour ce qui est de la transparence, les entreprises savent qu’elle s’impose plus que jamais car les consommateurs peuvent, par exemple, comparer très rapidement et très facilement les prix. Ces nouvelles attentes impactent profondément tout notre écosystème : les marketeurs, les agences et les fournisseurs de data.
Que dire de l’impact des réseaux sociaux sur votre activité ?
La façon dont ils influencent directement l’acte d’achat va profondément transformer la manière dont les produits seront achetés et vendus. L’impact du social sur les ventes est aujourd’hui estimé aux États-Unis à 1 milliard de dollars, et passera à 30 milliards de dollars d’ici à cinq ans. Avec Facebook, Google+, etc., les informations concernant les consommateurs s’enrichissent et se développent considérablement. Jusqu’à présent, nous savions qui était le consommateur ; aujourd’hui, avec le mobile, nous savons où il est en temps réel.
La multiplication des canaux de communication rend votre métier de plus en plus complexe, non ?
Oui, incontestablement. Et il continuera à se compliquer avec l’arrivée de technologies encore plus sophistiquées, comme la télévision interactive. Le mobile et la géolocalisation vont jouer un rôle de plus en plus significatif pour entrer en contact avec les prospects et les consommateurs. Leur impact sera encore plus important que celui du digital : médias sociaux, search et e-mail.
Dans ce contexte, il devient extrêmement compliqué de déterminer le canal qui fait vendre…
C’est en effet beaucoup plus complexe. Imaginez : une marque envoie une carte postale avec une promotion à 3 000 personnes, puis cette promotion est signalée par un blogueur sur un site ; comment savoir lequel de ces canaux est à l’origine du retour sur investissement ? Il y a quinze ans, avec la télévision, on connaissait le ROI. Ensuite, avec l’e-mail, ce fut encore plus précis. Aujourd’hui, beaucoup de gens considèrent que le dernier clic, contact ou message est à l’origine du ROI, mais certains estiment que ce n’est pas approprié. Comment attribuer le ROI à un canal spécifique quand il y a autant de canaux ? Répondre à cette question sera l’un de nos défis.
Mesurer les revenus générés par les médias sociaux reste difficile, non ?
Nous dépensons beaucoup d’énergie, de temps et d’argent pour les mesurer. Mais, la monétisation des médias sociaux reste encore un point d’interrogation pour les marketeurs. La plupart sont en train d’apprendre. Les dépenses des marques dans les médias sociaux ont augmenté de 29 % cette année. Ce chiffre montre que la plupart savent qu’elles peuvent en tirer un bénéfice. Il faut considérer la monétisation de ces nouveaux médias du point de vue du service rendu au client et non du point de vue des ventes. C’est très important, car le service client est aujourd’hui une composante essentielle de l’essence même des marques. Une bonne interaction avec le consommateur est plus indispensable que jamais, et les médias sociaux sont faits pour cela. Pourquoi Comcast et Best Buy ont des équipes dédiées à Twitter ? Parce que ces enseignes reconnaissent l’immense valeur de leur communauté.
Face à ces nouveaux canaux, que deviennent les médias traditionnels comme le courrier publicitaire et l’e-mail ?
Le courrier n’est pas prêt de mourir. Pas aux États-Unis en tout cas. L’an prochain, les investissements dans ce média vont augmenter de 2 milliards de dollars. Quand on sait que Facebook envoie plus de 1 milliard d’e-mails par jour, comment peut-on décemment dire que ce canal va disparaître ?
Comment voyez-vous le marketing direct dans les cinq prochaines années ?
Le mobile va prendre une place de plus en plus importante, et les investissements qui y seront consacrés vont croître. La télévision sera de plus en plus pertinente et customisée pour chaque téléspectateur. La vitesse va encore s’accélérer. Le marketing direct devra être plus pertinent, plus rapide, plus prédictif et plus anticipatif. Nous entrons dans l’ère du marketing en temps réel.
Quel sera le challenge des marques pour les années à venir ?
Elles doivent s’organiser pour obtenir une connaissance globale de leurs clients. Elles ne peuvent plus mesurer les succès média par média ni fonctionner en silo. Une récente enquête du cabinet de conseil Monitor montre que les équipes marketing ressemblent à des équipes de football avec des joueurs pour le social, d’autres pour le mobile, d’autres encore pour le courrier publicitaire… Or, ces équipes devraient fonctionner comme des teams de hockey : les joueurs ont une position assignée, mais tout le monde peut jouer en défense ou en attaque quand c’est nécessaire. Cette modification des organisations est un challenge qu’il faudra relever…
Interview réalisée par Dominique FEVRE, le 10/10/2011
Source : e-marketing.fr
GFM : Quels sont selon vous les principaux atouts du mobile marketing ?
Philippe ISRAEL : Le mobile prend une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne, c’est donc logiquementqu’il s’impose comme un support de communication efficace et en pleine expansion. L’arrivée du Marketing Mobile permet de répondre à un besoin de communication toujours plus ciblée en terme de contenu mais aussi et surtout en terme de réactivité. En effet, le téléphone portable étant toujours à proximité de son utilisateur, il est facile de lui adresser un message personnalisé au moment où on le souhaite. Alors que les consommateurs consultent leurs emails de préférence le soir, ils consultent leurs SMS immédiatement dès leur réception, à n’importe quel moment de la journée. De plus, le taux d’équipement en France dépasse désormais les 100 % et le SMS est entré dans les habitudes des consommateurs, sans distinction de sexe ni d’age (source Arcep – Mars 2011). Ce média est particulièrement efficace en distribution spécialisée, pour générer du trafic en point de vente, ou pour confirmer une transaction (réception d’un colis, notification de rendez-vous, etc…)
Quel est l’état actuel de ce marché et quelles sont ses perspectives ?
Philippe ISRAEL : D’une manière générale, le nombre de message lu depuis un téléphone mobile connaît une forte augmentation, qu’il s’agisse d’email ou de SMS. Chez Netmessage, le volume de SMS routé est en augmentation de 300% par rapport à l’année dernière. Ce succès s’explique par le fait que la communication par SMS, bien que plus onéreuse, est aussi bien plus efficace que l’email. Les annonceurs n’hésite plus à intégrer ce canal dans leur plan média, principalement pour communiquer auprès de leurs clients, en leur adressant des messages ciblés et toujours avec un avantage client (invitation à des soldes privées, code promo, offre personnalisé, etc…). Une étude menée en 2010 par l’Association Française du Marketing Mobile a d’ailleurs montré que 3 à 30 % des destinataires se déplacent en magasin pour y effectuer un achat après avoir reçu un SMS. Ce résultat est très bon, même dans sa tranche inférieure à 3% ! En terme de contenus, le marché s’oriente vers deux types de SMS : le SMS transactionnel (un vépéciste notifie la livraison de votre colis, une compagnie d’assurance confirme un accord de remboursement suite à un sinistre, une mairie alerte ses administrés d’un risque météo, etc…) et le SMS Wap Push (insertion d’une URL dans le SMS pour donner accès à un contenu multimédia – image, vidéo, formulaire, etc…). Enfin, l’envoi d’un message vocal pré-enregistré s’avère être un parfait complément, permettant de délivrer un message vers des téléphones fixes et/ou mobiles.
Quelle est l’offre de Netmessage ?
Philippe ISRAEL : En 6 ans, Netmessage s’est imposé comme l’acteur majeur de la communication multicanal : Email, SMS, Fax, Messages vocaux téléphoniques. Nous sommes propriétaire de nos propres solutions et faisons évoluer nos outils en fonction des besoins de nos clients. Nous leur proposons différents modes d’accès : une prestation clé en main via notre service clients, une interface web disponible 24h/24 et 7j/7 ou encore l’automatisation complète des flux transactionnels et campagnes marketing via nos API’s. Ainsi, nous sommes amenés à intégrer nos solutions aux systèmes d’informations et CRM de nos clients. Enfin, nous développons des interfaces en marque blanche destinées aux agences de marketing direct et éditeurs de solutions CRM.
Netmessage, votre partenaire pour toutes vos communications par SMS, Email, Fax et Messages vocaux. Contactez nous par mail info@netmessage ou par téléphone au 01 83 77 59 00 ou www.netmessage.com
L’ARCEP a publié les chiffres de l’Observatoire trimestriel des marchés des communications électroniques (services mobiles) en France pour le premier trimestre 2011 dont voici les principales tendances :
- La France compte désormais 65,5 millions de cartes SIM au 31 mars 2011.
Le taux de pénétration dépasse donc les 100% (100,9% précisément).
- La croissance annuelle persiste (+6,4% ce trimestre) à un taux supérieur à celui des trimestres précédents (environ +5,6% les deux trimestres précédents).
- Le nombre de forfaits (y compris cartes MtoM et Internet) continue de progresser (+8,0% sur un an) à 46,8 millions d’abonnés, mais à un taux inférieur à celui des trimestres précédents (autour de 9% les quatre derniers trimestres). En revanche, le nombre de cartes prépayées progresse de 2,6% en un an (pratiquement 500 000 cartes supplémentaires) après un recul durant quatre trimestres consécutifs.
- Le nombre de cartes SIM MtoM (machine to machine) et de cartes SIM Internet (clés 3G) augmente de 275 000 au cours du trimestre pour atteindre 5,6 millions de cartes SIM, soit 8,6% du parc total. Elles contribuent pour 60% à l’accroissement du parc.
- Le marché des SMS est toujours très dynamique : 33,9 milliards de messages ont été envoyés au cours du trimestre (+2,8 milliards par rapport au quatrième trimestre 2010).
- Si le marché global continue à croitre, le marché résidentiel métropolitain ne progresse pas ce trimestre : l’augmentation du nombre de clients des MVNO (+570 000 clients, soit 8,4% de part de marché fin mars, en augmentation de 0,9 point en un trimestre) compense cependant la diminution (-542.000) de celui des opérateurs de réseaux.
- Outre-mer : le nombre de clients est de 2,5 millions au premier trimestre 2011, soit 120 000 de plus en un an.
Tous les chiffres sont en ligne sur le site de l’ARCEP : http://www.arcep.fr
Netmessage, votre partenaire pour toutes vos communications par SMS.
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Au mois d’avril, deux de nos clients ont acceptés de temoigner de l’usage de nos solutions pour répondre à leurs besoin de communication multicanal (SMS, E-mail, Fax et Messages vocaux).
Récit :
Temoignage BOX CONTACT :
Activité : Centre d’appels / Relation clients
Objectif : Le multicanal, allié de choix du centre de contacts.
Description : E-mail, SMS, fax, messages vocaux… Centre de contacts incontournable du marché, BoxContact a choisi de s’allier à Netmessage pour proposer une solution de communication multicanal sans faille. Récit d’un partenariat réussi qui dure depuis 6 ans.
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Temoignage LYNX RH :
- Activité : Recrutement / RH
- Objectif : Le multicanal au services des Ressources Humaines
- Description : CDD, CDI, intérim… La société Lynx RH a rapidement fait ses preuves sur le marché du recrutement. Et les outils de Netmessage ont permis d’innover dans la communication avec les candidats. Enquête.
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Bonne lecture et à bientôt sur www.netmessage.com ou par téléphone au 01 83 77 59 00 !
8,7 billions de SMS échangés dans le monde en 2015
Le trafic mondial de SMS devrait atteindre 8,7 billions (8 700 milliards) en 2015, contre 5 billions en 2010, selon l’étude Informa Telecoms & Media publiée jeudi 3 février. En termes de recettes, la facturation des SMS devrait rapporter 136,9 billions de dollars en 2015, contre 105,5 billions en 2010. Une croissance due, selon les analystes, à l’émergence de nouvelles applications mobiles requérant l’usage du SMS. Les entreprises devraient également de plus en plus communiquer avec leur clients via le format SMS.
Source : Stratégies - Le 13h de la Comm - 04/02/2011
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Depuis le 15 novembre, Orange a implémenté la solution Cloudmark pour protéger son infrastructure mail.
Comme la plupart des FAI et webmail, la préoccupation principale d’Orange est de protéger son infrastructure de messagerie et de satisfaire ces utilisateurs. Pour les expéditeurs d’email, les règles de routages à destination des MX Orange ont évoluées et il est nécessaire d’adapter la connectivité sur la plateforme d’Orange pour éviter les rejets temporaires ou permanents.
Voici quelques règles de bonne conduite pour écrire à Orange :
- Le nombre de connections simultanées maximum est de 3 par MX
Orange gère avec les même serveurs MX les adresses email @orange.fr et @wanadoo.fr et les serveurs SMTP n’autorisent parfois qu’un réglage par domaine destinataire. Il faut donc répartir ces 3 connections simultanées autorisées entre ces 2 domaines, par exemple 2 pour le domaine orange.fr et 1 pour le domaine wanadoo.fr.
Une mauvaise configuration est détectable en vérifiant la présence du message suivant dans les logs d’envois :
421 xxxxxxxxx ME Trop de connexions, veuillez vérifier votre configuration. Too many connections, slow down.
- Ne pas faire plus de 1000 demandes de connections par heure
Dans la vie de tous les jours, chacun sait qu’il ne sert à rien d’harceler quelqu’un s’il est occupé et qu’il n’a pas le temps de nous répondre, autant revenir au moment où il est disponible. De cette même façon, un dialogue SMTP doit rester courtois et respectueux. En cas de refus de connexion par un FAI, il ne sert à rien de continuer les tentatives de connexions au risque d’être d’autant plus rejeté et pour une durée d’autant plus longue.
- Envoyer jusqu’à 100 emails par connexion ouverte
Ouvrir et fermer une connexion pour envoyer un seul email est une mauvaise pratique quand on désire envoyer plusieurs emails sur le même domaine. Cela consomme de la ressource inutilement et ni les FAI, ni les expéditeurs n’ont de ressources machine à gaspiller. Une fois la demande de connexion acceptée par le serveur d’Orange, il faut l’utiliser pour transmettre jusqu’à 100 emails dans la même session.
Ces changements majeurs étaient nécessaires pour la protection de l’infrastructure mail d’Orange. La bascule d’un système de filtrage plus traditionnel vers un système performant basé en partie sur la réputation chahute une partie des expéditeurs de l’écosystème email français. Là où, pendant de nombreuses années, il était aisé d’expédier des emails vers les FAI français sans souci de rejet (comme pour les grand webmails), il va être nécessaire de réaliser un travail plus approfondi en améliorant la transparence lors de la collecte et en étant plus respectueux du désir des internautes de recevoir seulement les emails qu’ils ont sollicités dans leur boite mail.
Source : www.email-way.com
14/01/2011
Toute l’équipe de Netmessage est heureuse de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2011 !
2010 a été l’année de tous les records :
- Record du nombre de campagnes traitées,
- Plus de 500 millions de messages envoyés,
- Plus 25% de croissance entre 2009 et 2010,
En 2011 encore, Netmessage mettra toute son energie dans le developpement de services à valeur ajoutée. Tous vos projets autour de la communication et la transmission d’information par SMS, Email, Fax et Messages vocaux seront au coeur de nos préoccupations. N’hésitez pas à nous confier vos projets !
Philippe Israel - 01 71 18 12 50 - info@netmessage.com
80,7% se disent intéressés par la réception de toutes sortes de SMS en provenance d’entreprises. C’est ce qu’indique l’étude AFMM (Association française du multimédia mobile) et Médiamétrie sur le marketing par SMS en 2010.
80,7% des propriétaires de mobiles déclarent être intéressés par la possibilité de recevoir tous types de SMS de la part d’entreprises. Plus spécifiquement, ils sont 72% à préférer les messages électroniques qui délivrent une information utile au quotidien ou qui rendent un service. C’est le cas des SMS qui renseignent sur la disponibilité d’un produit que les consommateurs désirent acheter, ou encore sur le jour de livraison d’un article d’une enseigne ou d’une boutique. Par ailleurs, 40% des sondés se disent séduits par l’envoi de SMS purement commerciaux, comme les promotions, les évènements VIP, les informations liées à un produit ou à programme de fidélité. Enfin, 10% des consommateurs possédant un mobile sont prêts à payer les SMS provenant d’organismes ou de communautés dont ils font partie: leur association caritative, leur crèche, leur club sportif, ou encore leur groupe de musique.
L’étude indique aussi que les SMS géolocalisés suscitent l’intérêt de 46,2% des Français possédant un mobile. Parmi ce type de messages électroniques, ceux qui permettent d’obtenir des réductions plaisent le plus aux consommateurs. Les étudiants sont particulièrement friands des coupons de réduction envoyés par SMS sur leur mobile lorsqu’ils passent à proximité d’un magasin. Enfin, le niveau d’intérêt pour les SMS géolocalisés augmente en fonction de la taille de l’agglomération.
Ces statistiques ont été révélées dans l’étude 2010 “Le marketing par SMS”, réalisée par l’ AFMM, Association française du multimédia mobile, et la société de mesure d’audience Médiamétrie. Plusieurs milliers d’individus ont été interrogés par téléphone (fixes et mobiles) et sur Internet. Leurs coordonées ont été extraites de deux études réalisées par Médiamétrie: “Téléphonie et service mobiles”, qui analyse et fait l’état des lieux des usages du téléphone mobile en France, et “l’Observatoire des usages Internet”, qui fait le point sur le Web en France.
Source : http://www.e-marketing.fr - 15/12/2010
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Comment les internautes consultent leurs courriers électroniques ? Quelle définition ont-ils du spam ? Le SNCD fait le point sur l’usage de l’e-mail en France.
Deux adresses mail en moyenne par internaute :

Si près de la moitié des internautes dispose d’une seule adresse, un internaute dispose en moyenne de deux adresses e-mail personnelles. Le nombre d’internautes disposant de plusieurs adresses tend cependant à diminuer au fil des années. 56 % des internautes disposent de plus d’une adresse en 2010. Deux ans plus tôt, ils étaient 81 %.
Des internautes très fidèles à leur boîte mail :
Les internautes ne changent pas facilement de boîte mail prioritaire. Les deux tiers d’entre eux utilisent leur adresse principale depuis plus de 4 ans. Plus de huit internautes sur dix disposent du même e-mail depuis au moins 2 ans. Disposer de cette adresse principale est donc un premier pas indispensable pour les marques souhaitant toucher efficacement leurs prospects ou leurs clients.
L’e-mail est de moins en moins un canal de recrutement :
Interrogés sur les raisons qui les poussent à se créer des adresses e-mails spécifiques en plus de leur adresse principale, les internautes avancent avant tout le souhait de gérer leur correspondance personnelle. La réception d’offres commerciales de marques dont ils sont déjà clients arrive en seconde position. Ils sont en revanche peu enclins à laisser ce type d’adresses à des annonceurs dont ils ne sont pas clients. Il sont à peine plus disposés à y être démarchés pour participer à des jeux concours, dispositifs souvent utilisés pour recruter de nouveaux prospects ou réactiver des contacts peu réactifs.
Les e-mails personnels davantage consultés via un webmail :
Entre messagerie personnelles ou professionnelle, les habitudes de consultation diffèrent. Les courriels personnels sont davantage relevés via un webmail (outil de gestion d’une messagerie électronique via une interface Web). Les adresses professionnelles sont en revanche plutôt consultées via des clients mail (logiciels installés sur un ordinateur), comme Outlook ou Lotus Notes. Autant de disparités à prendre en compte pour optimiser la délivrabilité de campagnes e-mail. A noter : près de 5 % des internautes lisent leurs e-mails depuis un mobile, qu’il s’agisse de comptes personnels ou professionnels.
e-Mail sur mobile : surtout pour faire le tri :
Alors que la consultation d’e-mails sur mobile se développe, elle laisse apparaître des spécificités, notamment liées au manque de confort de la lecture sur mobile. Près de 40 % des personnes consultant leurs mails sur mobile se contentent d’y faire un premier tri, avant une consultation ultérieure sur ordinateur. Mais 43 % consultent, trient et suppriment leurs messages directement depuis leur téléphone portable. Près de 10 % cliquent également sur les liens depuis leur mobile. Une évolution des usages à laquelle les annonceurs doivent faire face, autant en adaptant leurs messages aux écrans nomades, qu’en se dotant de landing pages adaptées aux mobiles.
Un internaute sur deux ne voit pas les images des e-mails :
De nombreux spécialistes de l’e-mailing recommandent aux annonceurs d’équilibrer le ratio textes/images dans leurs campagnes. Cette recommandation est d’autant plus pertinente que près de 50 % des internautes affirment que les images des e-mails qu’ils reçoivent sont “rarement” ou “jamais” affichées. Par mesure de sécurité, certains webmails empêchent en effet l’affichage des images tant que l’utilisateur ne lui demande pas de les afficher.
Un e-mail affiché sans ses images est souvent ignoré :
Lorsqu’ils sont confrontés à l’absence d’images contenues dans un e-mail, les internautes ont généralement tendance à supprimer ou ignorer cet e-mail. Près de 60 % d’entre eux cherchent “rarement” ou “jamais” à afficher les images. Seulement un quart d’entre eux cherche à consulter cet e-mailing en ligne via un lien prévu à cet effet. Une attitude qui permet d’expliquer en grande partie les performances parfois décevantes de campagnes e-mail majoritairement, voire exclusivement, composées d’images.
Les e-mails commerciaux : du spam pour un internaute sur cinq :
S’il n’existe pas de définition officielle du spam, la plus répandue chez les internautes consiste à considérer comme spam tout message qui n’a pas été sollicité. Plus de la moitié des personnes interrogées considèrent en effet la notion d’accord préalable comme centrale dans la perception d’un message qui sera jugé indésirable ou non. Un internaute sur cinq estime toutefois que tout message commercial est un spam. Les marques doivent donc utiliser le canal e-mail avec précaution et précision afin de ne pas être massivement rejetées.
Source : Etude réalisée par Come & Stay pour le SNCD (Syndicat National de la Communication Directe) entre le 28 juillet et le 24 août 2010. Cette étude repose sur la constitution d’un échantillon représentatif des internautes français, selon la méthode des quotas (sexe, âge, région) de 1 130 individus, issu d’une sélection d’adresses de la base mutualisée de Come&Stay, YesPleez.
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Une récente étude sur l’app’store France révèle un certains nombre d’information intéressante.
A ce jour, 267 755 applications sont disponibles sur l’App’store France d’Apple contre 77 000 en février dernier.
Il s’enrichit de 600 nouvelles applications par jour grâce à 55 000 éditeurs. Ceux-ci produisent en moyenne 4.8 applications contre 3.2 en février. 31% des applications proposées sont gratuites. Pour les applications payantes, le prix moyen se situe à 1.83 € (en hausse, 1.35€ en février), 65% des applications restent toutefois téléchargeables pour moins de 1 €.
Acheter l’ensemble l’ensemble des applications payantes du portail d’ Apple reviendrait à dépenser 487 000 €, dont 107 000 € en livres numériques.
Source : Etude User Adgents - Novembre 2010
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